En décembre 1919, l'homme d'affaires canadien Ambrose Small disparaît dans des circonstances étranges. Small ― que certains disaient en lien avec le monde interlope de Toronto ― avait fait fortune dans l'univers du divertissement. Il avait acquis de nombreux théâtres aux quatre coins de l'Ontario. Dans son ascension, il s'était fait de nombreux ennemis. On le disait aussi volage et «trop entreprenant» avec les comédiennes et les ouvreuses. Le jour de sa disparition, Small s'était départi de ses théâtres pour une somme astronomique. Son corps n'a jamais été retrouvé. A-t-il été assassiné par des partenaires d'affaires mécontents ? Par un mari cocu ? Par sa propre femme ? Le mystère Ambrose Small ne s'arrête pas toutefois à sa disparition. Peu après, des événements étranges ― voire surnaturels ― ont commencé à se produire dans ses «anciens» théâtres: apparitions diaphanes, murmures inexplicables et touchers... inappropriés. Ambrose Small serait-il revenu d'outre-tombe ?
Pendant plus d'un an, entre l'été 1976 et celui de 1977, un «tireur fou» a terrorisé le grand New York.
De façon générale, David Richard Berkowitz surgissait au milieu de la nuit et tirait sur de jeunes couples en voiture. D'abord surnommé le tueur au calibre .44 ― en référence à son arme de prédilection ― l'assassin a commencé à écrire des lettres, signant ces missives «Le Fils de Sam». Outre de fanfaronner sur ses crimes, l'auteur des crimes et des lettres se disait également l'instrument des démons. Ces voix infernales s'adressaient à lui par l'entremise du chien de l'un de ses voisins, un labrador répondant au nom de Harvey.
L'affaire des meurtres du Fils de Sam va aussi raviver le spectre d'une secte satanique œuvrant dans l'ombre pour commettre des crimes abjects, de la pornographie infantile aux «snuf movies», des films montrant des meurtres en direct.
Derrière les crimes du Fils de Sam, se dissimulait-il vraiment une puissante confrérie luciférienne occulte, tentaculaire et omnipuissante?
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.
En 1963, à Arcachon (France), une clinique de soins orthopédiques s'est retrouvée au centre d'une curieuse affaire de poltergeist. Des cailloux, venus de nulle part, étaient lancés sur les patients. Deux femme étaient particulièrement visées. Outre leur maladie osseuse, elles souffraient également de troubles émotifs. Cet état (trouble émotif) a souvent été observé dans des affaires de poltergeist, notamment dans les cas d'Arc-Wattripont (Belgique) et d'Eleonore Zugun, une adolescente roumaine qui se disait victime des attaques d'une entité invisible: Dracu.