À l'automne 1989, une certaine Linda Napolitano contacte l'ufologue ― et spécialiste des enlèvements extraterrestres ― Budd Hopkins pour lui confier qu'elle a vécu une expérience terrifiante. À l'en croire, dans la nuit du 30 novembre, des petits êtres à la peau grise avec de grands yeux noirs en amande seraient apparus dans la chambre de son appartement, situé au 12e étage d'un immeuble du Lower Manhattan, à New York. En état de lévitation, ces visiteurs d'outre espace l'auraient conduite dans un vaisseau spatial qui flottait dans le ciel. À bord de cet engin, Linda aurait été soumise à des examens étranges, possiblement liés à la reproduction et à la génétique. Cette histoire va bientôt devenir «L'événement OVNI du siècle». Depuis, de nombreux documentaires et articles de presse lui ont été consacrés, dont une série sur la populaire plateforme Netflix. Rencontre du 4e type ou habile supercherie ?
Pendant plus d'un an, entre l'été 1976 et celui de 1977, un «tireur fou» a terrorisé le grand New York.
De façon générale, David Richard Berkowitz surgissait au milieu de la nuit et tirait sur de jeunes couples en voiture. D'abord surnommé le tueur au calibre .44 ― en référence à son arme de prédilection ― l'assassin a commencé à écrire des lettres, signant ces missives «Le Fils de Sam». Outre de fanfaronner sur ses crimes, l'auteur des crimes et des lettres se disait également l'instrument des démons. Ces voix infernales s'adressaient à lui par l'entremise du chien de l'un de ses voisins, un labrador répondant au nom de Harvey.
L'affaire des meurtres du Fils de Sam va aussi raviver le spectre d'une secte satanique œuvrant dans l'ombre pour commettre des crimes abjects, de la pornographie infantile aux «snuf movies», des films montrant des meurtres en direct.
Derrière les crimes du Fils de Sam, se dissimulait-il vraiment une puissante confrérie luciférienne occulte, tentaculaire et omnipuissante?
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.
En 1963, à Arcachon (France), une clinique de soins orthopédiques s'est retrouvée au centre d'une curieuse affaire de poltergeist. Des cailloux, venus de nulle part, étaient lancés sur les patients. Deux femme étaient particulièrement visées. Outre leur maladie osseuse, elles souffraient également de troubles émotifs. Cet état (trouble émotif) a souvent été observé dans des affaires de poltergeist, notamment dans les cas d'Arc-Wattripont (Belgique) et d'Eleonore Zugun, une adolescente roumaine qui se disait victime des attaques d'une entité invisible: Dracu.