Dans l’univers du paranormal, l’un des phénomènes les plus controversés demeure la possession diabolique. Ce phénomène ne touche pas uniquement les «victimes», mais questionne la réalité de l’enfer et de ses diaboliques locataires. Le Mal peut-il s’incarner dans une entité capable de se substituer à notre volonté ? La littérature regorge d’histoires d’hommes et de femmes qui prétendent avoir été envahis par ces forces obscures. Dans ce balado, Christian Page revisite deux cas de possessions, celui de Barbe Hallé, une adolescente aux premiers temps de la colonie de Québec, au XVIIe siècle, et celui d’Emma Schmidt, en 1928, souvent qualifié de «l’exorcisme le mieux documenté de l’Église catholique».
Pendant plus d'un an, entre l'été 1976 et celui de 1977, un «tireur fou» a terrorisé le grand New York.
De façon générale, David Richard Berkowitz surgissait au milieu de la nuit et tirait sur de jeunes couples en voiture. D'abord surnommé le tueur au calibre .44 ― en référence à son arme de prédilection ― l'assassin a commencé à écrire des lettres, signant ces missives «Le Fils de Sam». Outre de fanfaronner sur ses crimes, l'auteur des crimes et des lettres se disait également l'instrument des démons. Ces voix infernales s'adressaient à lui par l'entremise du chien de l'un de ses voisins, un labrador répondant au nom de Harvey.
L'affaire des meurtres du Fils de Sam va aussi raviver le spectre d'une secte satanique œuvrant dans l'ombre pour commettre des crimes abjects, de la pornographie infantile aux «snuf movies», des films montrant des meurtres en direct.
Derrière les crimes du Fils de Sam, se dissimulait-il vraiment une puissante confrérie luciférienne occulte, tentaculaire et omnipuissante?
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.
En 1963, à Arcachon (France), une clinique de soins orthopédiques s'est retrouvée au centre d'une curieuse affaire de poltergeist. Des cailloux, venus de nulle part, étaient lancés sur les patients. Deux femme étaient particulièrement visées. Outre leur maladie osseuse, elles souffraient également de troubles émotifs. Cet état (trouble émotif) a souvent été observé dans des affaires de poltergeist, notamment dans les cas d'Arc-Wattripont (Belgique) et d'Eleonore Zugun, une adolescente roumaine qui se disait victime des attaques d'une entité invisible: Dracu.