Pascal Paradis, député sortant de Jean-Talon, est en studio pour aborder son nouveau rôle de diplomate et négociateur en chef du gouvernement du Québec en expliquant qu'il appliquera une « politique internationale beaucoup plus affirmée ».
Bien qu'il soit déçu de sa défaite électorale devant la libérale Julie White, le péquiste refuse de voir cette nomination comme un prix de consolation en expliquant qu'il s'agit d'un « poste stratégique » qui cadre tout à fait avec ses « 25 ans d’expérience en relations internationales ».
Même s'il reconnaît que le Québec aura un pouvoir très limité de négocier directement avec Washington, il réclame une « participation beaucoup plus proactive » autour de la table en soulignant que la stratégie de Carney ne donne « pas grand-chose ».
Officiellement conseiller au bureau du Premier ministre, M. Paradis entend travailler en collaboration avec les ministres qui seront nommés demain. Il précise également que le Parti québécois est toujours « en processus » de réflexion pour comprendre les mauvais résultats du PQ dans la grande région de Québec.
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