Daren Leclerc, un habitué du palais de justice, était de retour devant la cour vendredi et l'homme est une fois de plus accusé d’agression sexuelle sur une mineure.
Lors de deux procès, en 2019 et en 2020, l'individu de Saint-Luc-de-Vincennes a été acquitté pour des accusations d'agression sexuelle.
Il fait maintenant face à plusieurs chefs d’accusation, dont agression sexuelle, voies de fait, menaces et entrave à un agent de la paix.
Des versions contradictoires
Selon la plaignante, lors d’une soirée chez l’accusé, la plaignante aurait consenti à une relation sexuelle, mais pas à certains gestes. Daren Leclerc dit de son côté n’avoir jamais « couché » avec la plaignante.
Sur son profil Facebook Rencontre, l’adolescente avait inscrit qu’elle avait 20 ans. Alors qu’en réalité, elle en avait 16 ans. Une réalité que Leclerc aurait apprise le 8 mars 2025, ce qui aurait provoqué un éclat de colère, toujours selon la présumée victime.
Téléviseur ou coup de poing ?
L'avocat de la défense Me Alexandre Biron, a mis de l’avant, vendredi matin, que la blessure au visage de la plaignante est « incompatible avec la version de Mme ». Selon l'avocat, la blessure s'apparente davantage au rebord d'un téléviseur qu'à un coup de poing.
« Elle a des blessures au visage qu’elle doit attribuer à Daren Leclerc », ajoute Me Biron.
La plaignante a également mentionné durant le procès n’avoir jamais consommé de cocaïne cette soirée-là, alors que, sur des photos remises au Tribunal, on semble voir de la poudre blanche sur le bord de sa narine.
La juge Geneviève Marchand devrait rendre son verdict le 30 novembre prochain.
Écoutez le résumé du dossier avec Gabrielle Pichette, dans Alexis le matin...