La famille de François Lefebvre, le collègue de travail assassiné par François Asselin, a dû se débattre dans des procédures judiciaires concernant l'héritage du défunt.
La conjointe de l'époque de François Lefebvre a créé un faux testament olographe, qu'elle aurait fait en présence de deux amis de François Lefebvre, après le décès de celui-ci.
Jean Lambert, ancien président de la chambre des notaires du Québec met en garde les personnes qui pourraient acceptent de signer ce genre de documents illégalement.
Nicolas Lefebvre, le fils du défunt, et sa soeur, ont réussi à faire prouver la faute avec l'aide d'un expert en signature.
Rappelons que François Asselin a fait appel au verdict de culpabilité pour les deux meurtres qu'il a commis en mai 2018.
Moi et ma soeur, on a raconté tous les faits. Nous, on ne voulait pas se rendre jusque-là, on ne voulait pas payer d'avocats, on voulait juste récupérer quelques biens de notre père pour faire notre deuil, malgré le procès de son assassin. On a décidé de porter plainte (contre l'ex-conjointe de François Lefebvre), par contre le délai est trop élevé, donc on ne pourra pas aller plus loin dans le processus.
Les témoins sont aussi passibles d'être accusés au criminel pour avoir participé à un faux dans le but de soustraire des biens à une autre personne, qui n'est ni plus, ni moins, qu'un vol. Souvent, les gens pensent que faire, par exemple, une déclaration assermentée qui est fausse, ce n'est pas trop grave. Mais c'est un acte criminel.