Les PDG du vice : Jean-François Bergeron (Loto-Québec)
Avec
Paul Arcand
Afin de lancer une série d’entrevues avec ceux qu’il surnomme avec humour « les PDG du vice », Paul Arcand rencontre Jean-François Bergeron, président et chef de la direction de Loto-Québec. À la tête d’une société d’État qui mise de plus en plus sur le divertissement, sa gestion repose sur l’équilibre primordial entre la diversification de l’offre de produits attrayants et la promotion du jeu responsable. Le tout, bien sûr, en tenant tête aux sites de jeux en ligne et aux casinos illégaux…
Dans une longue entrevue, le premier ministre du Québec, François Legault, répond aux questions de Paul Arcand.
Malgré les sondages qui montrent une insatisfaction dans le tapis, il écarte toute idée de démission. «Je suis là pour gagner» en 2026, souligne-t-il.
François Legault croit être l'homme de la situation face aux «défis critiques» à venir, notamment en raison de l'incertitude économique liée à Donald Trump.
Sur le plan économique, François Legault défend son bilan, admettant toutefois avoir «fait des erreurs» sur certains dossiers. Il soutient que le Québec s'est mieux tiré d'affaires que le reste du Canada, affirmant que «sur 7 ans, on a battu tous les indicateurs de l’Ontario, sauf l’augmentation du prix des maisons».
Le premier ministre livre aussi un message ferme sur les questions identitaires, déclarant que «les Québécois n’aiment pas ça voir des hommes à genoux faire une prière de rue, ce n'est pas ça le Québec».
Dans cet entretien, il se prononce aussi sur l’immigration. Selon lui, il y a trop d’immigrants à Montréal et notre capacité de les accueillir est dépassée.
Le journaliste Benoît Charette nous arrive avec une 25e édition de L'Annuel de l'automobile, qui au fil des décennies, est devenu une référence pour les amateurs de voitures et les consommateurs. Avec Paul Arcand, il revient sur les véhicules qui l'ont marqué cette année. Il aborde évidemment d'autres sujets qui retiennent l'attention dans le domaine automobile, allant de la possible pénurie de véhicules usagés aux récentes difficultés rencontrées par Tesla.
Giuliano Da Empoli, écrivain et ancien conseiller politique, arrive avec son plus récent ouvrage, L'heure des prédateurs, qui connaît déjà un franc succès. Il en discute avec Paul Arcand dans le cadre d'une grande entrevue dans laquelle il raconte comment les géants du numérique veulent radicalement changer le monde en fonction de leurs intérêts.