Le premier ministre canadien Mark Carney a révélé avoir offert à Paul St-Pierre Plamondon d'accueillir personnellement la délégation européenne à Montréal et de partager sa table d'honneur pour une discussion privée, une main tendue balayée par le chef péquiste.
Ce refus, motivé par l'absence d'une tribune formelle pour le Québec, polarise le débat alors que de nombreux observateurs et citoyens pressent le gouvernement souverainiste de privilégier le pragmatisme à l'affrontement.
Écoutez à ce sujet l'analyse de Nathalie Normandeau, mercredi, au micro de Gino Chouinard au Québec maintenant.
«D'ailleurs, j'ai une petite confidence à faire: j'ai eu des discussions hier avec quelqu'un au bureau de M. Carney. On se dit très étonnés de la force avec laquelle le Québec est sorti, et puis ça fait quoi, une semaine que M. St-Pierre Plamondon est premier ministre ? Donc, on ne comprend pas. D'autre part, on s'interroge sur la suite des choses : est-ce que le Québec voudra collaborer avec Ottawa?»
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