C'est une nouvelle réalité dans le domaine de l'immobilier: l'utilisation croissante de l'intelligence artificielle pour modifier ou embellir les photos de propriétés à vendre.
Bien que l'Organisme d'autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) encadre cette pratique depuis le début de 2024 via un guide déontologique prohibant les publicités fausses ou trompeuses, les signalements d'acheteurs déçus par des représentations irréalistes abondent.
Sandra Barrette rappelle que toute modification majeure doit être explicitement mentionnée afin d'éviter la confusion du public, sous peine de sanctions pouvant aller jusqu'à une plainte disciplinaire.
Écoutez Sandra Barrette, directrice d’info OACIQ et des pratiques professionnelles, expliquer le tout au micro de Marie-Eve Tremblay, lundi.
«Ce qu'on dit aux courtiers, c'est d'être transparent [...] et également ce qu'on veut faire en sorte, c'est que le public soit informé et que le courtier conserve des traces au dossier des photos originales.»