Amnistie internationale accuse des membres du PQ de harcèlement et d'intimidation envers des citoyens ayant critiqué la formation politique, notamment après le dépôt d'une plainte formelle au Collège des médecins visant la psychiatre Marie-Ève Cotton pour ses publications sur les réseaux sociaux.
Comment répond le PQ?
Écoutez Pascal Paradis, candidat du Parti québécois (PQ) dans Jean-Talon, réagir aux accusations de l'ONG internationale, mercredi à La commission.
«Le Parti québécois a exercé un recours qui est prévu au Code des professions [...] Et aujourd'hui, Amnistie internationale dit que d'utiliser ces recours pour poser la question à une instance dont c'est le rôle, c'est de l'intimidation.»