Alors que la présumée victime témoigne depuis maintenant trois jours entiers, une situation inhabituelle s'est produite, jeudi matin.
L'enquêteuse au dossier a mesure, à l'aide d'un ruban métrique, le corps de la plaignante. Constat, entre le bassin et le visage de la femme se trouve 25 pouces.
Le but : démontrer qu'il est anatomiquement impossible que le pénis de Nicolas Isabelle se soit retrouvé au niveau du visage de la plaignante, alors que celle-ci se trouvait dans son spa.
L’avocat de la défense a également déposé une nouvelle série de textos, jeudi. Alors qu'une personne menaçait de révéler leur relation, Nicolas Isabelle et la plaignante discutent de leur peur de se faire prendre.
« Inquiète-toi pas, je vais toujours te backer. Je n’ai pas envie moi non plus que notre histoire sorte au grand jour. Si elle parle, je vais dire à [ta conjointe] que c’est de la bullshit. »
Suite en septembre
Quatre nouvelles journées d'audicences ont été prévues à la fin septembre afin de compléter le procès d'Isabelle et Garceau
Nicolas Isabelle fait également face à plusieurs autres chefs d'accusation d'agression sexuelle, d'agression sexuelle causant des lésions, de voyeurisme et de production d'une vidéo intime sans le consentement de la plaignante.
Un troisième accusé, Yannick Béland, subira un procès distinct également en septembre.
Écoutez le compte-rendu de la cinquième journée d'audiences avec Gabrielle Pichette, journaliste au 106,9 Mauricie...