Éric Robitaille, professeur adjoint de clinique à l'École de santé publique de l'Université de Montréal, aborde les «déserts alimentaires», de plus en plus communs au Québec.
D'entrée de jeu, M. Robitaille définit les «déserts alimentaires» comme un manque d'accessibilité géographique à des commerces d'alimentation, ce qui affecte particulièrement les personnes défavorisées.
Selon les données de M. Robitaille, 5,7 % des Québécois habitent dans ce genre de désert alimentaire. Il souligne également que plusieurs municipalités ne sont qu'à un seul commerce de vivre ce type de situation.
C'est d'ailleurs le cas de Sainte-Croix qui a perdu son seul commerce d'alimentation lorsque le Metro a fermé ses portes. Il ne s'agit d'ailleurs pas du seul exemple de grande chaîne qui a du mal à être rentable dans des municipalités éloignées.
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