Samuel Denoncourt, de Trois-Rivières, a plaidé coupable en novembre 2024 à la possession de 32 592 fichiers de pornographie juvénile, impliquant des victimes de 3 mois à 14 ans.
Le juge Mathieu Poliquin a imposé une peine de 90 jours de prison discontinue (fins de semaine), suivie de conditions strictes dans la collectivité, inscription au registre des délinquants sexuels et 200 heures de travaux communautaires.
Est-ce une peine assez stricte pour le délit commis ?
Écoutez le résumé du dossier de Gabrielle Pichette, journaliste au 106,9 Mauricie...