Un an après l’entrée en vigueur du nouveau recours visant à contrer le partage d’images intimes sans consentement, les retombées de cette mesure pour mieux protéger les personnes victimes sont concrètes.
Depuis sa mise en place, c’est en moyenne plus d’une ordonnance par semaine qui est rendue pour faire retirer des images diffusées sans consentement.
Le service est également gratuit pour les personnes de 18 ans et moins.
Écoutez la chronique de Catherine St-Laurent, dans le Retour de Rivard...