L’instauration d’une zone de chamaillage ne fait pas l’unanimité chez les parents de l’école de l’Aubier, à Saint-Lin–Laurentides. Est-ce vraiment nécessaire d’établir une zone à cet effet?
Écoutez Nicolas Prévost, ex-président de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement, en discuter samedi, au micro de l’animateur Denis Lévesque.
«Je trouve que c’est un peu d’énergie et de temps perdus quand on parle de former les gens pour tout ça, de faire des tournées de classe. La problématique, c’est qu’on veut tellement épurer, empêcher les enfants de s’exprimer et de jouer, alors que le chamaillage, ça fait partie de l’apprentissage. D’organiser un coin, pour moi, c’est un peu inutile. Jee pense qu’il faut les laisser s’amuser, puis c’est à nous, comme adultes, intervenants et surveillants, d’intervenir quand ça va trop loin.»