Au Québec, un garçon sur quatre reçoit une prescription de psychostimulants pour le TDAH, mais de nombreux diagnostics sont précipités ou erronés.
Ceux-ci sont souvent liés à la maturation, aux facteurs familiaux, au sommeil ou à l’usage excessif d’écrans, et la médication n’améliore pas directement la réussite scolaire.
Selon Égide Royer, la surmédication reflète aussi une école mal adaptée aux garçons, un manque de ressources psychoéducatives et un biais systémique qui rend difficile d’aborder les besoins spécifiques des élèves de sexe masculin.
Écoutez Égide Royer, psychologue et spécialiste de la réussite scolaire au micro de Valérie Renaud-Martin...