Histoire loufoque au palais de justice de Trois-Rivières, mardi matin.
Un homme a comparu pour avoir volé une vingtaine de pancartes de maison «VENDU».
Lorsque la plaignante, une agente immobilière, a réalisé que ses pancartes disparaissaient, elle a décidé de poser un airtag sur une de ses pancartes pour localiser le voleur.
Accompagnée de son conjoint, elle est s'est rendue sur place et a réalisé que l'ensemble de ses pancartes était chez l'accusé. Une dizaine de pancartes d'autres agents étaient également sur place.
«Je l'ai fait»
L'homme a donc plaidé coupable, mardi matin, pour vol. La poursuite et la défense en sont venues à une suggestion commune de 12 mois de probation, un interdit de contact avec la plaignante et une facture de 500$ en dédommagement.
En cour, avant que la peine soit apposée, c'est coutume de demander à l'accusé s'il a quelques mots pour la cour. Cette fois-ci, l'homme avait peu à dire, sauf «je l'ai fait».
Son avocat a également mentionné que l'individu a fait ses vols "pour le plaisir". Une histoire de vengeance pourrait également être liée au dossier, puisque l'agente d'immeuble avait déjà été impliquée dans une transaction immobilière avec l'accusé.
Écoutez le reportage de la journaliste Gabrielle Pichette, dans Alexis le matin...