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GP d’Allemagne: les derniers seront les premiers

GP d’Allemagne: les derniers seront les premiers

Cette course complètement déjantée aura été celle des revenants. Sebastian Vettel, d’abord – oui, oui, ce même Vettel qui ne cesse de décevoir depuis le début de la saison, tant il semble avoir perdu ses moyens. Dire que le chef de file de la Scuderia Ferrari traverse une période difficile est un euphémisme: non seulement accumule-t-il les erreurs et les contre-performances, mais il ne gagne plus, sa dernière victoire remontant au 26 août 2018, à Spa. Presqu’une année complète de disette pour un quadruple champion du monde, deuxième plus haut salarié de la F1 et pilotant pour l’une des meilleures équipes. Inadmissible.

Et surtout, inquiétant. Très inquiétant. Au point où certains commençaient à se demander si le pilote allemand avait perdu sa touche - son mojo, comme disent les musiciens. Sa descente s’est accélérée à Hockenheim, devant les siens, l’année dernière: il a perdu le contrôle de sa voiture alors qu’il menait la course. Comme un débutant.

Un an plus tard, au même endroit, Vettel est redevenu Vettel. Mais avant sa résurrection, il a vécu un long chemin de croix, qui a connu son point culminant avec des ennuis mécaniques qui l’ont relégué à la 20e (et dernière) place sur la grille de départ. En Allemagne. Chez lui. Devant son public. Impossible de descendre plus bas, même s’il n’en était aucunement responsable, cette fois.

Mais il s’est relevé. Avec panache, en plus! C’est la marque des grands. Et c’est tant mieux, car la F1 a besoin de Vettel, comme elle a besoin de courses endiablées comme les deux dernières. Et Hamilton a besoin de Vettel, comme Ali a eu besoin de Frazier et Foreman pour bâtir sa légende. Un quintuple et un quadruple champion du monde en piste en même temps, c’est une première dans l’histoire de la Formule 1, ne l’oublions pas! L’affrontement se doit d’être grandiose. Et pour ça, Lewis Hamilton a besoin d’adversaires à sa mesure.

Le Spin and Win de Mad Max

Même s’il partait, lui, de la première ligne, Max Verstappen doit aussi être considéré comme un revenant puisqu’il a non seulement raté son départ – et pas qu’un peu! – en plus de partir en tête-à-queue. Mais contrairement à Leclerc, Bottas, Hamilton, Hulkenberg et Perez, il a réussi à garder sa voiture en piste, rappelant ainsi aux plus vieux le «Spin and Win» de Danny Sullivan aux 500 Milles d’Indianapolis, en 1985.

Pilote hors-norme (dans tous les sens), Mad Max a montré, encore une fois, qu’il possède un contrôle exceptionnel de la voiture. Ceux qui doutent qu’il soit le prochain collectionneur de championnats de la F1 sont aveuglés par leur mauvaise foi. Leclerc, Bottas et Hamilton ne sont pas des pieds de céleri et pourtant, ils ont fini ce Grand Prix dans le décor parce qu’ils n’ont pas réussi à récupérer leurs montures en dérapage. Verstappen a non seulement réussi, mais il a gagné la course. CQFD

Le revenant russe

Il y a deux ans, on ne donnait pas cher de la peau de Daniil Kvyat. Le Russe venait d’être congédié de Toro Rosso, l’équipe B de Red Bull, où il avait été rétrogradé la saison précédente. C’était tout sauf une carrière en progression…

Il s’en est fallu de peu pour qu’il rejoigne la longue liste de pilotes disparus de la filière Red Bull (Alguersuari, Buemi, Vergne…), mais il s’est plutôt retrouvé chez Ferrari, dans le rôle ingrat de pilote-essayeur. Puis, une pénurie de talent dans la filière Red Bull l’a ramené chez Toro Rosso cette année. Avec ce podium, le deuxième de sa carrière, Kvyat vient de faire passer Franz Tost et Helmut Marko, les patrons de ladite filière, pour des génies. (Tout comme la belle tenue de son coéquipier, Alexander Albon, sans conteste la surprise de cette première moitié de saison.)

Photo: The Associated Press

Source: Photo: The Associated Press

La surprise Lance Stroll

Si vous croyez que nous avons la dent dure avec Lance Stroll, c’est parce que vous n’avez jamais lu ou entendu les journalistes européens… À micro ouvert, certains se gardent une petite gêne, parce que Lawrence Stroll est un homme aussi puissant qu’intimidant; mais dès que les micros se ferment, les couteaux volent bas… Oublions la saison 2018: la Williams était un veau et personne n’aurait pu faire mieux. Même un soi-disant surdoué (et chouchou de la presse anglaise), George Russell, n’arrive pas à en tirer quoi que ce soit.

Cette saison, cependant, le pilote montréalais n’a rien fait pour changer les perceptions. Constamment dominé par son coéquipier, Sergio Perez, il n’avait pas franchi une seule fois la Q1 en dix courses. Il y est enfin parvenu à Hockenheim, mais par la peau des fesses, avec une 15e place sur la grille, pendant que son coéquipier se qualifiait dans le top 10 (8e).

Pour convaincre, les espoirs qui débarquent en F1 doivent accomplir des exploits avec des montures souvent très moyennes: une solide prestation lors des qualifications, des points grappillés ici et là, parfois même un top 5… Lance Stroll a fait tout ça à sa première saison, mais cette année, on attendait encore. Il y a eu un réveil à Montréal (9e), devant les siens; puis, silence radio. Il est redevenu invisible.

Qui aurait pu croire qu’il mènerait le Grand Prix d’Allemagne, ne fût-ce que quelques instants? Et qu’il terminerait au pied du podium? C’est pourtant ce qui est arrivé. Encore une fois invisible pendant les deux premiers tiers de la course, le jeune homme a capitalisé le choix stratégique audacieux de son équipe tout en évitant les pièges de cette course folle, contrairement à son coéquipier. Et à Leclerc, Bottas, Hamilton, Hulkenberg et Gasly, tous impliqués dans des incidents.

Il ne lui reste qu’à être plus constant. Et plus rapide en qualifications. Mais les évolutions dont ont bénéficié les deux monoplaces de l’écurie Racing Point semblent les avoir améliorées, si l’on en juge par le résultat de Perez en qualifications et celui de Stroll en course. C’est bon signe.

Magnussen ou Grosjean?

On a rarement une deuxième chance en F1: Daniil Kvyat l’a bien compris. On pensait aussi que Kevin Magnussen avait tiré des leçons du passé. Visiblement, ce n’est pas le cas. Le problème, chez Haas, c’est qu’il n’y en pas un pour ramener l’autre, comme on dit chez nous. Grosjean et Magnussen ne brillent pas par leur intelligence de la course, mettons…

Après l’accrochage intraéquipe de Silverstone, on a frôlé le désastre à Hockenheim. Remontrances publiques du patron, ultimatums, rien n’y fait, et cette difficile cohabitation rappelle celle d’Ocon et Perez chez Force India. Qui va perdre son volant? Et le perdra-t-il avant la fin de la saison? Les paris sont ouverts.

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