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Pères Maristes: huit mères écrivent une lettre au ministre de l'Éducation

Pères Maristes: huit mères écrivent une lettre au ministre de l'Éducation
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Huit mères dont les enfants ont été intimidés au Séminaire des Pères Maristes et à l'Académie des Sacrés-Cœurs ont imploré le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, de ne pas abandonner leurs enfants.

Ces huit mères de famille ont un point en commun. Elles ont un enfant qui a subi de l’intimidation au Séminaire des Pères Maristes à Québec et à l'Académie des Sacrés-Cœurs, située à Saint-Bruno-de-Montarville, sur ls rive-sud de Montréal.

Pour sensibiliser le ministre de l’Éducation à la réalité difficile que leurs enfants ont vécue, elles lui ont envoyé une lettre.

Lors d’une entrevue téléphonique avec Paul Arcand, lundi matin, Christine Gingras a raconté ce qu’a vécu sa fillette à l’Académie, de la troisième à la cinquième année du primaire.

 

 

 

«C’était des insultes sur son apparence, des gestes à son endroit qui étaient totalement inacceptables»

Même si la mère de famille a exposé la situation à la direction de l’école, rien n’a jamais été fait parce que le code de vie stipulait que les élèves harcelants devaient être pris sur le fait.

«Pour l’école, la solution, c’était de transférer ma fille d’école. D’autres directeurs d’école m’ont dit non, qu’il fallait plutôt appliquer le plan de lutte contre l’intimidation. Mais la violence a continué d’augmenter jusqu’à cette agression physique. Et la semaine après, ma fille faisait une crise d’anxiété majeure avec propos suicidaires. Et les autres mères, leurs enfants ont aussi eu des propos suicidaires»   

«Il y avait une banalisation. Quand j’allais voir l’école pour leur dire que ma fille était en pleurs et faisait des crises, on ne me croyait pas. Mais heureusement, d’autres parents sont venus me voir pour me dire que leur enfant en était témoin»

Ces mères de famille sont optimistes quant au soutien du ministre Roberge. Elles veulent que la loi soit changée et qu'il y ait un protecteur de l'élève. Elles veulent également qu'il y ait un processus de réparation pour leurs enfants. 

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