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La famille Duceppe réclame 1,14 M $ à Lux Gouverneur pour la mort de leur mère

La famille Duceppe réclame 1,14 M $ à Lux Gouverneur pour la mort de leur mèrePhoto: La Presse canadienne

La famille de l'ex-politicien Gilles Duceppe réclame la somme de 1,14 million $ en compensation à la résidence Lux Gouverneur après la mort de leur mère Hélène Rowley Hotte le 20 janvier dernier.

La dame de 93 ans avait été retrouvée morte à l’extérieur de sa résidence pour aînés de Mont­réal, alors que le mercure était passé sous la barre des moins 15 degrés.

Dans la mise en demeure envoyée par un cabinet d'avocats, il est écrit que «madame Rowley est décédée d'hypothermie dans des conditions atroces et inhumaines» et que la famille est «encore sous le choc de la perte de leur mère dans de pareilles circonstances».

Selon les avocats de la famille Duceppe, Mme Rowley serait toujours en vie si le détecteur de mouvements à l'intérieur de son appartement avait fonctionné adéquatement.

Le 20 janvier dernier, une alarme d’incendie avait retenti vers 4h15 et Mme Rowley était alors sortie de la résidence. La dame n’entendait pas très bien et n’a probablement pas saisi le message audio qui l’informait que son bâtiment ne faisait pas partie de l’ordre d’évacuation incendie. Elle a utilisé une sortie de secours qui donnait accès à une cour arrière du complexe immobilier, mais la porte s’est verrouillée et elle n’a pu ensuite réintégrer la résidence.

Négligence et incurie

Selon la mise en demeure transmise à la résidence Lux Gouverneur, les employés de la résidence ont fait preuve «d'irresponsabilité, de négligence, d'incurie et d'insouciance».

Par exemple, la famille soutient qu'un employé de la résidence qui travaillait cette nuit-là «aurait dû faire une inspection visuelle extérieure» au moment où il a réarmé la porte de la sortie d'urgence.

La mise en demeure indique aussi que la réceptionniste de la résidence a omis de «vérifier les images des caméras de surveillance situées devant elle au moment de commencer son quart de travail à 8 h 40, après la fin de l'évacuation».

Toujours selon la missive, «madame Rowley a trouvé la mort devant les caméras de surveillance de l'établissement et sans jamais que personne ne procède au décompte des occupants de la résidence après l'alarme d'incendie, ce qui constitue sans l'ombre d'un doute une faute lourde de la part Lux Gouverneur».

Selon Me Marc-Antoine Cloutier, président de Trivium Avocats, le cabinet qui représente la famille Duceppe, au moins six procédures n'ont pas été respectées.

« Si on avait fait ne serait-ce qu'un seul de ces éléments-là, par exemple regarder les caméras de surveillance ou regarder derrière la porte ou encore procéder au décompte des résidants, forcément on aurait retrouvé madame Rowley à un moment ou on aurait encore pu sauver sa vie ».

La lettre indique également que «les derniers instants de la vie de madame Rowley ont été ignobles» et que celle-ci a fait preuve d'une «grande combativité en s'accrochant à la vie jusqu'au dernier souffle».

Un rapport du coroner publié le 4 juin dernier indique que la mort de Mme Rowley était accidentelle, mais évitable.

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