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Cadotte ne souffrait pas de dépression majeure en 2017

Cadotte ne souffrait pas de dépression majeure en 2017

MONTRÉAL — Un témoin expert de la Couronne a déclaré lundi que Michel Cadotte, accusé du meurtre au deuxième degré de son épouse gravement atteinte de la maladie d'Alzheimer, ne présentait aucun signe de dépression majeure ce jour-là.

Le psychiatre Gilles Chamberland est le dernier témoin appelé à la barre au procès du Montréalais accusé d'avoir tué Jocelyne Lizotte. Le couple était ensemble depuis 19 ans.

Le témoignage du psychiatre appelé par la Couronne s'oppose à ceux des témoins experts de la défense, qui ont estimé que M. Cadotte souffrait de dépression le 20 février 2017, lorsqu'il a tué Mme Lizotte.

M. Cadotte a déjà expliqué au jury comment il avait utilisé un oreiller pour étouffer sa femme, qui vivait dans un centre d'hébergement et de soins de longue durée de Montréal. Jocelyne Lizotte était atteinte de l'alzheimer à un stade avancé.

Le docteur Chamberland, qui a rencontré M. Cadotte le mois dernier, a souligné un autre facteur qui pourrait expliquer le meurtre ce jour-là: une forte consommation d'alcool le week-end précédent, qui aurait pu contribuer à un trouble de l'humeur secondaire.

M. Cadotte lui-même a dit au psychiatre que le meurtre aurait peut-être été évité s'il n'avait pas bu les jours précédents.

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