Une quatrième manche de mobilisation pourrait avoir lieu, jeudi, à Paris. Les lycéens réclament pas moins de 10 milliards d’euros de la part du gouvernement.
Écoutez le journaliste de Cogeco Nouvelles, Carl Marchand, actuellement en France, rapporter les développements, mercredi, à l'émission du retour.
Cela dit, la journée a été moins explosive que la veille.
«Il y a avait moins de lycées qu'hier, qui étaient fermés aujourd'hui en France. Environ 500, à peu près, mais tout de même. On a rapidement vu que c'était à Sciences Po (Paris) que ça brassait le plus. Sciences Po, c'est une université. On comprend qu'on se distance du lycée un peu, mais comme quoi, ça se répand comme une traînée de poudre. Il y a des gens qui joignent le mouvement de contestation, des lycéens qui sont jeunes et moins jeunes. Oui, ça a brassé. Pas de casse cependant, comme hier, pas de vitrines fracassées.»
Le premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé cinq chantiers pour répondre à la crise, avec des décisions attendues fin octobre.
Est-ce qu'une telle crise pourrait se vivre au Québec?
Au Québec, la pédopsychiatre Céline Lamy souligne la légitimité de la colère des jeunes, les similitudes systémiques entre la France et le Québec, et l'importance d'accompagner les adolescents dans la discussion sur l'inégalité scolaire et la mobilisation civique.