À l'approche du jour de l'élection, la chroniqueuse Marie France Bazzo souhaitait profiter de son micro pour s'attarder à l'omniprésence des sondages tout au long de la campagne électorale.
Selon elle, la publication constante de ces données sur les intentions de vote et l'avis des Québécois au sujet des différents partis crée un effet de «statistiques avancées» qui influence particulièrement les électeurs indécis et les adeptes du vote stratégique.
Écoutez la chroniqueuse Marie France Bazzo faire le point sur le sujet, samedi, au micro de l'animateur Denis Lévesque.
«On a eu l'impression que, comme grand corps social québécois, nous avons eu un thermomètre planté dans le derrière en permanence pendant toute cette campagne électorale là.»