Face aux prix élevés du bœuf nord-américain et à une baisse de 4% des ventes en volume cet été, les détaillants se tournent vers le bœuf australien pour offrir des options plus abordables et éviter de perdre leurs clients.
Écoutez le directeur scientifique du Laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire de l’Université Dalhousie, Sylvain Charlebois, aborder le tout, vendredi matin, à l'émission de l'animatrice Marie-Eve Tremblay.
Bien que cette viande importée soit de moindre qualité que le bœuf local, elle permet de garder le consommateur au comptoir des viandes en attendant un retour à la normale du marché nord-américain, prévu vers la mi-année en 2027.
Parallèlement, des cartons d'œufs en provenance des États-Unis garnissent les étalages québécois en raison de l'accord de l'ACEUM, mais leur affichage peu clair suscite la confusion chez les acheteurs.