Donald Trump s'est adressé aux journalistes vendredi, à l'occasion de la reprise dîner des correspondants de Washington, puisque le premier évènement avait été interrompu le 25 avril dernier par une tentative d'assassinat visant le président américain.
Il a prononcé un discours de plus d'une heure, coiffé d'une casquette arborant « Trump 2028 », laissant ainsi planer l'idée d'un troisième mandat pourtant interdit par la Constitution américaine.
Écoutez la journaliste Lucie Besse Razac brosser le portrait de cet évènement, samedi, lors de sa revue de presse au micro de l'animateur Jean-François Baril.
«Il s'est permis de se vanter de sa popularité en disant que, quand il serait parti, les médias feraient tous faillite. C'est vrai qu'on parle beaucoup de lui, mais il utilise son rôle pour qu'on parle de lui. Du côté des relations entre le Canada et les États-Unis, il y a notamment une nouvelle menace tarifaire pour le Canada parce qu'on reproche aux Canadiens leur mauvaise gestion des feux de forêt, qui affecte la qualité de l'air aux États-Unis.»
Autre sujet abordé:
- Élections Alberta a validé une pétition de 280 000 signatures réclamant un référendum sur la séparation de la province
- Épidémie de Cyclosporose aux États-Unis