Aller au contenu
Entrevue avec Martin-Thomas Côté

Il a vécu le déluge du Saguenay en tant qu'enfant

Il a vécu le déluge du Saguenay en tant qu'enfant
Martin-Thomas Côté, animateur à KYK, avait 10 ans lors du déluge du Saguenay / La Presse Canadienne

Martin-Thomas Côté, animateur à KYK, revient sur le déluge du Saguenay qu'il a vécu à l'âge de 10 ans.


Écoutez son témoignage ici.

Vous aimerez aussi

Parce que vous voulez tout savoir!
Infolettre

Parce que vous voulez tout savoir!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des promotions, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Avis en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Le combo du midi

Bilan de la 58e édition du FEQ: «on écoute toutes les opinions», dit le DG
Les joies d'être propriétaire d'une ancienne maison
Son frère et sa soeur sont décédés lors du déluge du Saguenay
8 décès en 3 jours sur les routes du Québec
Feux de forêts: une «saison calme»
Les soldats canadiens en Lettonie font-ils face à une réelle menace russe?
«Y'a de quoi être fier d'être parmi les premiers pays à abolir la peine de mort»
Un chasseur de tornades analyse le phénomème météorologique
Jean Leloup présent à Trois-Rivières demain soir?
Climat toxique au caucus de Prospérité Lévis: «j'en avais mon truck»
Recours collectif sur le tabac: jusqu'à 100 000 $ d'indemnités
Les vacances abordables ailleurs qu'à Cuba
Deux autres noyades dans la région
Refus des Innus de s'entendre avec Hydro-Québec: «pas de panique»