Liquider une succession s'avère de plus en plus complexe, particulièrement avec la réalité des familles recomposées qui multiplie les litiges potentiels.
L’avocat et médiateur Me Ian Champagne démystifie les obligations du liquidateur, un rôle exigeant qui peut être refusé, même s'il a été imposé.
À travers des cas concrets et des questions du public, l'expert rappelle qu'un conjoint de fait n'a pas automatiquement les mêmes droits qu'un conjoint marié.
Pour faciliter la tâche de nos proches, il conseille de dresser de notre vivant une liste exhaustive de nos actifs et de désigner un seul liquidateur afin d'éviter les blocages.
Écoutez Me Ian Champagne, avocat en droit de succession, raborder le tout, lundi à L'effet Lavallée.
«Les conjoints de fait ne sont pas nécessairement reconnus [...] on en voit encore trop souvent dans ma pratique des gens [...] ça faisait plus de 20 ans qu'elle était conjointe de fait [...] mais n'a pas fait de testament et finalement, madame a reçu un gros zéro.»