Plusieurs familles et locataires sont présentement en situation d’insécurité vis-à-vis de leur logement, alors que le 1er juillet arrive à grands pas.
Effectivement, ce sont 3 136 ménages locataires qui sont suivis par la Société d’habitation du Québec.
Écoutez Véronique Laflamme, porte-parole du Front d’action populaire en réaménagement urbain, brosser le portrait de la situation, samedi, au micro de l’animateur Jean-François Baril.
«Dans certaines municipalités, les taux d'inoccupation demeurent très bas. Dans le Grand Montréal, il y a des logements disponibles, mais les loyers sont très élevés. Ils ne correspondent pas à la capacité de payer des gens. Et dans les dernières années, on a vu des locataires signer des baux trop chers parce que des personnes ne voulaient pas se retrouver le bec à l'eau. Mais un an ou deux ans plus tard, ces personnes-là n'arrivent plus à absorber les nouvelles hausses de loyers. Et à un moment donné, la marge financière n'est plus au rendez-vous.»