Il faut arrêter de blâmer le processus du plus bas soumissionnaire pour l'état de nos routes.
Selon Renaud Labrecque, dg de Parisville, le problème se trouve en amont du processus, soit au niveau des critères et des exigences.
«On paie des millions de dollars en plans d'ingénieurs, en surveillance de chantier, en laboratoire, en tests de compaction, tout ça pour nous faire dire par tous ces professionnels: vous pouvez payer votre entrepreneur, tout est beau. Et deux ans à peine après, tout est scrap. Et le pire là dedans? Personne n'est responsable de rien.»
Il trouve d'ailleurs déplorable qu'on mette le blâme sur les entrepreneurs qui soumissionnent, mentionnant qu'ils ne font qu'exécuter ce qui leur est demandé.
Écoutez l'entrevue de Renaud Labrecque, DG de la municipalité de Parisville.