La victoire écrasante du Parti Québécois dans la partielle Chicoutimi redessine la carte politique. Pour Jérôme Landry, le message est clair: Paul St-Pierre Plamondon commence à jouer la carte du «bon gouvernement» en repoussant subtilement l'échéance référendaire.
Selon lui, en évoquant le contexte international et l'instabilité liée à Donald Trump, le chef péquiste tente de rassurer l'électeur moyen qui souhaite punir la CAQ sans nécessairement s'embarquer dans un projet souverainiste.
«Mark my words, il n'y aura pas de référendum dans le premier mandat du Parti québécois», tranche-t-il.
L'autre surprise vient du Parti conservateur du Québec, avec 26 % des voix dans un bastion traditionnellement syndicaliste et souverainiste.
Cette performance laisse présager une lutte féroce dans la région de Québec et sur la Rive-Sud, où le vote conservateur pourrait faire élire plusieurs députés lors des prochaines générales.
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