Quatre féminicides en 18 jours, c’est inacceptable : ce ne sont pas des « chicanes », mais l’aboutissement d’une violence conjugale qu’on n’a pas su stopper à temps.
Selon Karine Messier-Newman, directrice générale de la Séjournelle, il faut écouter les signes, intervenir plus tôt, mieux protéger les femmes et agir collectivement avant, pas seulement après les drames.
Écoutez Karine Messier-Newman au micro de Valérie Renaud-Martin...