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PSPP met de l’avant la souvraineté

«On n'a pas réussi à faire monter l'option» -Jean-Marc Léger

«On n'a pas réussi à faire monter l'option» -Jean-Marc Léger
Paul St-Pierre Plamondon au Conseil national du PQ / PC/Jacques Boissinot

L'heure du troisième référendum approche. Du moins, c'est ce que pense Paul St-Pierre Plamondon, le chef du Parti québécois, dont les chiffres sont très, très bons dans les sondages.

Au Conseil national du PQ en fin de semaine, il a dit que, assurément, d'ici la fin de la décennie, il y aura un référendum.

Si les chiffres du PQ sont bons, si la cote de popularité et d'affection de Paul St-Pierre Plamondon est bonne, il en est peut-être autrement de ce que pensent les Québécois de la souveraineté.

Patrick Lagacé a posé la question à Jean-Marc Léger, le président de la firme de sondage Léger.

«Le PQ était à 9 % il y a un an. En avril dernier, il était à 9 %, puis aujourd'hui, il a grimpé jusqu'à 34 %. Donc, c'est quand même une augmentation significative d'intentions de vote. Pendant ce temps-là, la souveraineté n'a pas bougé du tout. Elle est restée à 36 %. Le vote péquiste, puis le vote de la souveraineté, de plus en plus, c'est égal, mais ça n'a pas bougé depuis un an. On n'a pas réussi à faire monter l'option. Pas du tout.»

Les chiffres pourrait-ils changer advenant l'annonce d'un troisième référendum?

«La question c'est qu'aujourd'hui, ce n'est pas l'enjeu principal», note Jean-Marc Léger.


Le député du Parti québécois, Pascal Bérubé, prend aussi part à la discussion.


Pourquoi, selon lui, son chef a fait cette déclaration en fin de semaine.

«On le souhaite. On pense qu'on va arriver à cette conclusion collectivement, que les choix qui sont devant nous font en sorte qu'il y a deux choix possibles: soit qu'on abandonne, on s'assimile, puis on devient une province canadienne comme les autres où le français décline beaucoup et le pouvoir de la nation québécoise, ou on choisit de prendre notre avenir en main.

«Alors je pense que c'est un souhait qu'il émet. C'est une volonté et on va travailler en ce sens là. Il n'y a pas de certitudes dans la vie, mais on est optimiste. Je viens d'écouter Jean-Marc Léger. Tout est possible. On était laissé pour mort il y a pas si longtemps que ça. On travaille fort, on travaille avec le cœur. Puis l'avantage, je pense, des propos de la fin de semaine... Les gens savent à quoi s'attendre. S'ils votent pour le Parti québécois, ils votent pour des gens sérieux qui sont déterminés. Ce n'est pas un parti comme les autres. Le but, ce n'est pas de prendre le pouvoir, c'est de réaliser un projet.»

On écoute Jean-Marc Léger et Pascal Bérubé...

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