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Karine Gagné est catégorique. Malgré que le public soit une fois de plus sollicité pour amasser des fonds pour se défendre d'une accusation d'agression sexuelle sur un mineur au Bahamas, elle refuse toujours d'accorder d'autres entrevues aux médias.

Dans un message facebook, elle écrit au 106,9…

« J’ai accordé une entrevue avec une compagnie parce qu’ils ont su se démarquer et se déplacer pour venir me voir au Bahamas. »

Une journaliste de la société d’état, Radio-Canada, avait accompagné la mère de Karine Gagné au Bahamas lorsqu’elle y était incarcérée.

« Je veux profiter du temps qu’il me reste avec ma famille et continuer ma vie. Vous ne vous rendez pas compte de ce que les gens, moi, mes amis et la famille ont subi suite au harcèlement par les medias. »

« Alors SVP respectez le fait qu’on ne veut plus être empiéter par les medias. Je ne veux pas parler au téléphone ni passer aucune autre entrevue alors merci de votre compréhension même si cela concerne la collecte. »

Elle ajoute : « Je ne vous oblige pas de m’aider. Je n’ai jamais rien demandé. Je n’étais pas en mesure de faire quoi que ce soit.

Une activité de financement pour venir en aide à Karine Gagné aura lieu demain, au bar Le Rebel, à Sainte-Perpétue.

Un danse-o-thon se déroulera de 13 heures à 21 heures. Les gens peuvent y participer individuellement ou en équipe, moyennant une inscription au coût de 10 dollars.

La propriétaire de l'établissement, Karyn Lavertu, espère amasser 7000 dollars pour permettre à Karine Gagné de payer ses frais d'avocats aux Bahamas.

Elle doit subir son procès le mois prochain.